La donnée est le nouvel actif des banques

Sophia Bouznir est une ancienne élève du MBA Big Data de l’ESG. Elle construit sa carrière dans la banque : après avoir été Chargée de clientèle, elle est aujourd’hui la Responsable de la qualité des données pour la Société Générale au niveau Groupe.  Elle nous explique comment la donnée est vue comme un nouvel actif par les banques.

 « Grâce à la digitalisation, et d’autant plus dans nos métiers de services, la donnée est devenue incontournable ». En effet, dans un environnement de plus en plus digital, les établissements bancaires dessinent et déclinent des stratégies numériques qui reposent sur :

-          une refondation de la relation avec leurs clients : sites, apps, …

-          une plus grande maîtrise de la gestion de leurs risques : pour leur propre sécurité et pour répondre aux exigences des régulateurs

-          une efficacité opérationnelle accrue : CRM, rapidité d’exécution, lutte contre la fraude...

Pour dérouler une stratégie digitale bancaire, les établissements s’appuient sur des données dont elles doivent assurer la qualité, la fiabilité, la sécurité, la disponibilité et la protection. Dans le groupe Société Générale, la donnée est vue comme un actif, au même titre que l’immobilier ou l’informatique par exemple.

Rattachée à une Direction des ressources dont la mission principale est le pilotage et l’optimisation des ressources du groupe au niveau mondial, Sophia exerce ses fonctions pour les marques Société Générale (banque de détail et banque d’investissement), Boursorama Banque et Groupe Crédit du Nord, déroulant des actions dont l’impact s’étend de Paris à New York, en passant par Hong Kong ou Cotonou.

En tant que Responsable groupe de la qualité des données, elle suit et s’assure de la qualité des données produites à l’intérieur du Groupe (utilité, disponibilité, exactitude, attributs), essentiellement pour les données critiques, celles qui sont indispensables au bon fonctionnement de la banque et à son maintien hors risque. « Seules des données de qualité permettent d’optimiser le RWA par exemple, en ajustant le ratio de couverture et donc le montant à ne pas immobiliser inutilement en capital. »

Par ailleurs, Sophia a observé une évolution des opérationnels vis-à-vis de la donnée : « Le métier a compris qu’il est à l’origine de la donnée et que ses intérêts opérationnels et de développement doivent l’amener à considérer, analyser, interpréter la donnée. Pour cela il doit s’intéresser à ce qu’est une donnée, à ce que sont ses attributs et à l’importance de sa qualité. »

Une accélération de la digitalisation

 Sophia anticipe un recours toujours plus grand à la data : « La Covid est un accélérateur de la digitalisation. Les clients attendent de plus en plus de personnalisation et c’est grâce aux données que l’on y parviendra. »

 Sophia a détecté 2 tendances dont elle surveille attentivement les orientations :

- l’IA auto apprenante : quelle sera la place de la donnée demain quand une IA sera devenue auto apprenante et qu’elle ira seule trouver les données dont elle a besoin pour s’élever ?

- le traitement du big code : les programmes informatiques toujours plus complexes sont compliqués à maintenir. L’enjeu est la simplification et une programmation simple fondée sur des langages faciles d’appréhension, accessibles aux métiers, par définition des non spécialistes et des non codeurs. Le logiciel Tableau est une première incarnation de cette tendance no-code, low-code.

Compléter une expertise métier par une formation dans la data

 L’ESG a créé l’ESG Data & IA : une école de commerce spécialisée qui forme les profils hybrides dont les entreprises ont besoin. A la fois techniques et business.

Son enseignement repose sur une pédagogie agile fondée sur :

-          des cours et conférences assurés par des professionnels en activité

-          des mises en situation réelle avec la conduite de projets originaux soumis par des entreprises partenaires

-          l’acquisition de certifications prisées dans les métiers de la data et de l’intelligence artificielle (AWS, Microsoft, Google).

Deux niveaux sont proposés : Bachelor (Bac+3 ; titres de Niveau 6 certifiés par l’Etat) et Mastère (Bac+4/5 ; titres de Niveau 7 certifiés par l’Etat).

Le Bachelor Data IA représente le tronc commun initial de ces formations. A partir de la 3ème année, il ouvre à une spécialisation vers 2 filières :

-          Filière BUSINESS avec :

o   Le Bachelor Ingénieur d’affaires Data IA

o   Le Mastère Business Manager Data IA

-          Filière GESTION DE PROJET avec :

o   Le Bachelor Big Data et Business Intelligence

o   Le Mastère Chef de projet Data IA

Des stages obligatoires ont lieu chaque année. L’alternance est possible dès la 3ème année.

L’école ESG Data & IA recrute sur dossier et entretien pour une rentrée en octobre.

Pour plus d’information : https://www.esg-data.fr/

Pourquoi choisir ESG Data & IA ?

Plus de 30 ans d'expertise pédagogique

12 titres de niveau 7 reconnu par l’Etat, inscrit au RNCP

Plus de 15 000 diplômés

21 MBA ESG classés meilleurs master, Ms et MBA et 1 prix

Pédagogie orientée entreprise

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Pour lutter contre la pandémie de Coronavirus et faire face à l’urgence sanitaire, l’AP-HP, l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, a mis en place un important dispositif de collecte et de traitement de données.

Adrian Pellegrin
Analyse d'expert
Adrian Pellegrini

COO de Factonics et Chief DataScience Officer de Blue DME

Adrian Pellegrini est un expert en intelligence artificielle et en machine learning. Il a contribué au développement de plusieurs start-up. 

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